mardi 10 novembre 2009
Un nouveau tutoriel Distress
Bonjour !
Voici, comme promis, un second tuto sur les Distress, avec un jour de retard ! En cause, des photos ratées dues à une météo plus que grise, ajoutée à ma bêtise d'avoir choisi des pochoirs en plastique transparent. Conclusion : clichés inexploitables, travail à recommencer !
Vous connaissez le dicton : faire et défaire... etc ! Bon, le modèle de carte dont j'ai finalement photographié les étapes me plaît moins que l'original, mais l'essentiel n'est pas ici de publier une jolie création, juste les techniques pour s'y essayer...
Je commence par renvoyer les nouvelles venues à la première partie de ce tutoriel ; puisque celui d'aujourd'hui "sautera" les épisodes déjà publiés, une révision s'impose ! Et on entame le travail presque de la même façon : un carton blanc, un tampon à embosser à la Versamark + poudre blanche ou transparente. Le petit plus ? Le tampon sera appliqué dans les limites d'un motif "creux" (n'importe quel pochoir peut convenir, ici une forme d'étoile découpée dans du carton).

Toujours idem pour la suite : tamponner l'intérieur de la forme à la Distress, le motif embossé apparaît comme par magie.

Je choisis d'autres teintes pour le contour du motif. Étoile jaune sur fond bleu, rien que du très classique !

Pour ne pas interférer les couleurs je superpose très exactement un carton de la même forme sur mon pochoir.

Très exactement ? Pas vraiment ! À dire vrai mon étoile de carton est juste quelques millimètres plus large que son pochoir, c'est le secret "maison" pour lui offrir ce halo doucement lumineux, qui la détache distinctement de son fond.

Pour la suite, retour au premier tuto ! Effet "pointilliste" avec la brosse à pocher (ça aussi c'est une invention "maison"), puis mattage du carton sur un fond coloré avant collage sur la carte proprement dite. J'ai ajouté un surlignage au feutre noir, un ruban de papier et deux brads. Quant au texte, je n'avais pas de tampon qui me convienne, j'ai donc choisi d"insérer ce simple "Xmas" selon la technique du "faux rub-ons" (expliquée ICI). Le résultat, au final, ne me déplaît plus tant...

... même si je garde une tendresse pour la première version (ICI).
Bon, maintenant j'ai envie d'écrire "à vos cartes" ! Il est sérieusement temps de songer à se préparer pour les fêtes, je ferais mieux d'arrêter mes bavardages ! Et si vous n'êtes pas trop "Distress", je vous rappelle que l'invitation à participer à mon "défilé de cartes" (ICI) tient toujours. Allez hop, au boulot !
Moi je vous dis... à très bientôt !
Bisous Distress,![]()
lundi 19 octobre 2009
Technique aux encres Distress
Ouf, j'y suis arrivée ! Comme promis, j'ai préparé un premier tuto sur la technique du "resist' stamping". Je ne doute pas que beaucoup de mes habituelles visiteuses (j'ai presque envie d'écrire "amies"...) la pratiquent déjà, mais je veux me souvenir de l'objectif premier de ce blog : transmettre ! J'ai moi-même appris tout ce que je connais grâce à la générosité de bloggueuses "instructrices"; en me souvenant de cette débutante que j'ai été, je veux à mon tour partager ce savoir, en espérant qu'il servira à certaines d'entre vous.
Et puis, avouons-le, j'adore ça ;o)
Alors vous êtes prêtes ? Matériel nécessaire : un morceau de carton blanc (pour moi ce sera une carte de visite à recycler !), un tampon au motif que vous aimez, une encre et une poudre à embosser, blanche ou transparente de préférence, des encres Distress au choix. On commence, en toute logique, par imprimer le tampon sur le carton (même si, blanc sur blanc, on ne voit rien...)

Avant le saupoudrage avec la poudre d'embossage, placer sous le carton une feuille de papier avec un plis marqué au milieu : elle servira à récupérer la poudre en excédent.

C.Q.F.D :

Et hop, retour dans le petit pot ! Rien ne se perd...

Après un petit nettoyage des grains dispersés au pinceau fin, la poudre collée au tampon va quant à elle être chauffée pour devenir vernis. Pour cela le fer à embosser n'est pas une obligation : je peux vous assurer que, pendant des années, j'ai fait fondre mes poudres au grille-pain avec un résultat plus que correct. Le sèche-cheveux, par contre, est à éviter car il ferait voler la poudre !
Voici maintenant mon choix de Distress : une claire, une foncée, une couleur vive pour trancher. Pour l'appliquer, j'aime l'effet rendu avec les petites éponges de maquillage qui servent habituellement à se poudrer le bout du nez...

On commence avec la couleur claire. Tamponner ou frotter, selon l'effet désiré. Je conseille vivement aux débutantes de faire quelques essais au brouillon avant de se lancer. Dès les premières applications, on voit comme par magie apparaître le motif tamponné sur le fond...

Quelques touches plus colorées ; le motif ressort de plus en plus.

Et enfin la couleur plus foncée, en insistant sur les bords pour un effet d'encrage et de "vignettage" :

Encore quelques "frotte-frotte" pour fondre et harmoniser le tout, et la carte est déjà presque finie ! Choisir un carton de mattage (fond coloré formant un cadre contrasté autour de l'image), et éventuellement (mais ce n'est pas obligatoire) quelques éléments de décoration. Pour cette carte ce sera oeillets, ficelle, et mini strass. Comment ça vous ne voyez pas les strass ? Oui, d'accord ils sont tout petits...

Juste un effet de givre sur les branches un matin d'automne... J'aime beaucoup !

Voilà ! C'est très exactement ainsi qu'a été faite la première carte de mon post de lundi dernier. La seconde est un peu plus compliquée ; le tuto sera donc... un peu plus long ! Vous avez quelques jours pour vous entraîner avec la Distress, et si vous voulez en apprendre plus je ne peux que vous conseiller l'excellent livre de Sandra Charbonnel : Scrap Tampons. Une vraie mine aux trésors pour les fans de tamponnades !
Moi je n'attendrai pas la semaine prochaine pour vous retrouver ! Mais aujourd'hui je vais juste vous souhaiter une excellente journée ! Bisous embossés...![]()
vendredi 16 octobre 2009
Une idée à scrapper
Alàlà comme ce petit blog me manque... Mais avant de blogguer il faut scrapper, pour avoir des choses à montrer ; or ces jours-ci trop de priorités s'imposent avant le scrap ! Je n'ai plus qu'à ronger mon frein en attendant des jours meilleurs...
J'ai plusieurs réas en cours sur ma super table de scrap, mais aucune que je peux montrer parce que ce sont des cadeaux ou des projets d'atelier. Par contre, il m'est permis de vous dévoiler mes sources pour un petit projet sympa, pas compliqué du tout, pourquoi pas une idée-cadeau ? Un tuto PDF est disponible ICI, sur le blog de Mina ; c'est un blog de couture, le projet présenté paraîtra donc peut-être un peu "nu" aux scrappeuses que vous êtes. Qu'à cela ne tienne : la base est là, il suffit de l'habiller ! En trois coups de ciseaux et quelques "tac-à-tac" de machine à coudre, voilà une p'tite chose sympa, utile, et tellement simple qu'il serait dommage de s'en priver ! (Oui je sais, je suis mystérieuse... C'est exprès hihi !)
En attendant, avec une grande impatience, de pouvoir vous rejoindre plus longuement...
Bisous (très !) frisquets,![]()
vendredi 3 avril 2009
Le tuto du mini
Tuuuut ! C'est la fin du voyage, tout le monde descend !
Mais pour celles qui en voudraient encore... voici comme promis un bref tutoriel de ce "livret + pochette" (A toute Vapeur ICI), très simple à réaliser. Comme je l'ai déjà écrit hier, je n'ai pas inventé ce mini, j'en ai juste vu quelques exemples très proches au fil des blogs (notamment sous forme de carnet chez Gaëlle), et il m'a semblé idéal à "détourner" pour des photos de grande taille. J'en ai choisi les mesures pour exploiter au mieux les feuilles classiques de scrap de 30,5 cm, à vous de moduler ces dimensions pour un usage personnalisé ! Cette version ne nécessite pour sa structure de base que deux feuilles de papier épais et un morceau d'imprimé. Après, pour la déco, c'est selon le style...
- La première feuille est coupée à 23 cm de haut, mais reste entière dans sa largeur. Cette largeur est pliée à successivement 14 et 16,5 cm, comme ceci :

C'est la pochette de l'album. Il est important de choisir un papier rigide car il devra supporter le poids du livret à l'intérieur.
- Dans le morceau restant de la feuille, couper une bande de 23 cm sur 2,5, et venir la coller en renfort sur la bande-reliure du livret ; il sera ainsi plus solide. On peut bien sûr choisir un autre papier, totalement différent, qui participera alors à la déco de l'album.
![]()
- Attention pas sur mon modèle : celles qui veulent ajouter davantage de photos verticales peuvent prévoir un petit livret (et donc une feuille de plus), à coller sur le A (à l'arrière de la couverture), avec des volets s"ouvrant à droite et à gauche.

- Les autres se contenteront de coller une seule photo (une grande !) sur ce A, et passeront immédiatement à la suite : la préparation du livret. Pour ne rien perdre (ou quasi) de la feuille, voici la meilleure façon de découper les quatre pages :

Bon, évidemment, rien n'interdit d'en mettre plus ! Il ne faudrait pourtant pas que ça devienne trop épais...
Pour la reliure, j'ai utilisé ma Bind It adorée, avec des anneaux de diamètre 1/2. La taille inférieure aurait peut-être suffi, je n'en avais pas. Et d'ailleurs peu importe le système, pourvu que les pages soient attachées : ruban, anneaux, couture, collage, à chacune de puiser dans son matériel et ses compétences !
- La dernière étape, peut-être la seule un peu délicate, est la fabrication de la pochette à soufflets où viendra se loger le livret. Papier au choix (il peut être un peu moins épais), une demi-feuille suffit : 22,5 X 11,5 cm.

Toutes les lignes verticales sont des plis en accordéon : à 2 cm des extrémités vers l'arrière, puis à 1,5 cm vers l'avant, à nouveau à 1,5 cm vers l'arrière. On obtient de chaque côté de la feuille des soufflets dont les deux extrémités (les bandes de 2cm qui ont été repliées vers l'arrière) seront collées en emplacement F, à l'intérieur de la pochette. Coller également le fond (à moins de couper la feuille un peu plus haute et de le replier aussi, comme "une vraie" poche).

Il ne reste plus qu'à décorer le tout ! Avant de coller photos ou décos sur les couvertures avant ou arrière, n'oubliez pas de glisser dessous un petit ruban pour la fermeture. Là aussi, système d'attache à sa guise ! (Oserais-je avouer que mon petit anneau "à double entrée" était dans ses jours de gloire une attache... de soutien-gorge ?!)
Après cette formidable révélation, il me reste à m'éclipser sur la pointe des pieds... euh, du clavier. Je souhaite une bonne journée à toutes, et un bon travail à celles qui voudraient se lancer dans la réalisation de ce mini. Le seul conseil que je me permettrai de donner est de ne pas rester "scotchée' au tuto, de changer, adapter, prendre ce qui est utile et modifier le reste. Et pourquoi pas une pochette horizontale et un mini vertical ? Ou bien deux livrets, tête-bêche, sur chacune des faces ? Les choix sont multiples, je serais bien curieuse de découvrir les vôtres...
À très bientôt avec le "coup de coeur" du week-end !
Bisous pleins de soleil,![]()
Edit du 7 avril : un exemple de réalisation avec ce tuto, le mini d'Hélène vraiment trop mignon... A voir ICI
mardi 3 mars 2009
La carte magique !
Il y avait bien longtemps... Après ces quelques jours sans scrap, allez hop au travail : un p'tit tuto s'impose !
Un peu avant les fêtes j'ai découvert sur le fabuleux blog de HERO ART une carte avec un effet coulissant qui m'a immédiatement séduite. Sa réalisation est détaillée en vidéo, mais bien évidemment toutes les explications sont en anglais : c'est super pour les Américaines, oh yes, ça l'est nettement moins pour nous...
J'ai donc décidé : d'abord de fabriquer cette carte, ensuite de photographier les différentes étapes de sa création, enfin d'en faire un tuto à l'usage de mes fidèles visiteuses (ben oui, c'est vous !)
Il se fait qu'à ce moment je voulais envoyer une carte d'anniversaire à MarieLN, une scrappeuse dont le talent n'a d'égal que la générosité. Il se fait encore que cette même MarieLN avait peu de temps auparavant apprécié sur mon blog une carte aux tampons (visible ICI). Et il se fait enfin que cette carte tamponnée était très proche, dans les teintes et dans le style, de la carte coulissante. L'étape suivante, en faire une avec les deux, allait presque de soi...
Et donc voici le modèle "Hero Arts" (pour voir la vidéo c'est ICI). C'est une carte-pochette, quand on tire sur l'intérieur le ruban s'allonge mystérieusement...

C'est MarieLN qui, en la recevant, l'a qualifiée de "magique". J'ai trouvé que le nom lui allait bien, c'est vraiment comme un tour dont on se demande comment il fonctionne ! Et, comme un tour, la solution est toute bête... La voici en images :
Le support sera une feuille cartonnée, de type carte de visite, en format A4. Ôter d'abord 9cm de la longueur, ce sera la carte intérieure :

Dans l'autre morceau, plier à environ un cm parallèlement au bord coupé. À défaut de ploir, on peut très bien utiliser la rainure du massicot, dans laquelle on fait glisser le petit outil qui sert à embosser...

... ou tout simplement un stylo usé

Voilà c'est fait. Il faut maintenant plier le feuillet en deux :

Et coller ensemble les deux rabats, grâce à un bon double-face sur le pli, afin de constituer la pochette :

L'opération suivante consiste à trouer simultanément la pochette et le feuillet. Pour cela les superposer comme ceci :

Une fois les trous faits, en gardant les cartons disposés comme ci-dessus, tourner le feuillet comme une page de livre. Le trou se trouvera alors à gauche. À nouveau l'ajuster à celui de la pochette, mais cette fois en faisant rentrer le feuillet à l'intérieur. S'il doit passer à l'imprimante ou être tamponné, c'est aussi le moment !

Décorer le dessus de la pochette d'un joli papier, puis passer un ruban (attention il faut bien 40cm !)simultanément dans les trois trous.

À mesure que le feuillet rentrera dans sa pochette, les bouts de ruban vont rétrécir.

À la fin, il en restera juste assez pour faire un joli noeud :


La suite est tout aussi simple. Préparer une jolie déco pour le dessus de la pochette : tamponnage, image, forme de papier, peu importe. La seule directive est de lui ajouter un trou comme celui de la pochette, dans lequel sera glissé un autre bout de ruban (15cm suffiront cette fois). Coller une extrémité de ce ruban sous la déco...

... l'autre (rentré et scotché) sous le rebord de la pochette :

Fixer la déco sur la pochette. Et la carte est finie !

Comme à chaque fois j'attendrai vos remarques ou questions avant de proposer un PDF, très certainement dans les jours qui suivent. J'espère que ce petit avant-goût de printemps vous aura plu ! Il nous rendra peut-être plus supportable l'attente pour l'autre, le "vrai". C'est pour bientôt, courage !
Bisous,![]()
Edit du 6 mars : le tuto est disponible ICI
jeudi 19 février 2009
Promesse tenue : un tuto en pdf
Chose promise chose due : j'ai achevé le tuto pour charger et installer de nouvelles polices de caractère, qui récapitule aussi les manières d'imprimer texte ou titre sur différents formats de pages. Tout chaud tout frais, et prêt à être imprimé, vous le trouverez ICI.
Prochaine étape : un récapitulatif des tutos disponibles, et un lien direct vers une catégorie qui les regroupera. Oui, il y a encore du travail...
Et donc... à très bientôt !![]()
vendredi 23 janvier 2009
Journaling : les petits plus
Tant bien que mal, voilà que j'arrive au bout de cette série d'articles sur le journaling. J'aurai eu bien difficile d'en venir à bout, à cause d'une connexion internet fonctionnant par intermitences ; j'ai dû esquiver ou réduire certains sujets, c'est très frustrant !
Heureusement que les scrappeuses sont là pour prendre le relais ! En évoquant hier le travail d'équipe, je n'imaginais pas les questions -et surtout les réponses- que j'allais encore recevoir pour ce post ! Ainsi, me voilà par exemple exemptée de créer un tuto pour écrire en rond, puisque Dany s'en est aimablement chargée ! Dany est une adorable mamy-scrappeuse qui vit en Guadeloupe, elle a lu cette question via les commentaires, et a aussitôt décidé d'y répondre sur son blog, avec un tuto on ne peut plus clair, à garder bien précieusement !
Voilà que Nora y ajoute un lien vers des astuces pour Word, qui sera bien utile à celles qui voudraient en savoir un peu plus, tandis que Stéphanie a elle-même réalise un guide expliquant les fonctionnalités d'un gestionnaire de polices (que je ne connaissais pas moi-même). Ce logiciel (à télécharger gratuitement ICI) sert (entre autres) à visualiser et classer les polices. Le voici dans son intégralité, il permet de :
1. Visionner les polices installées sur le pc, en ayant sur la partie de droite un aperçu de leur rendu.
2. Visionner les polices qui sont stockées dans un répertoire sur votre pc, mais pas forcément installées. A partir de ce menu, on a aussi la possibilité de charger (load) ou d’installer (install) une police via le menu contextuel :
Différence entre ces 2 options :
quand on installe une police, cela est définitif.
quand on charge une police, celle-ci sera utilisable jusqu’à ce que l’on éteigne le pc. Après redémarrage, elle ne sera plus disponible. Cette méthode permet de ne pas engorger son pc de polices, utilisées que ponctuellement.
3. Classer ses polices par catégories, pour s’y retrouver plus facilement :
Voilà encore un outil qui peut nous faire gagner un précieux temps (pour scrapper bien sûr !) Et à ce propos, j'ai bien envie de m'y remettre... Car c'est bien joli la théorie, mais la pratique, c'est tout de même plus gai ! Et donc... je m'en vais vous dire au revoir, en vous souhaitant bien sûr une excellente journée et déjà, parce qu'il est proche, un très bon week-end. Je vous envoie un bisou bien studieux.
A bientôt !![]()
jeudi 22 janvier 2009
Imprimer sur sa page
Étape après étape, nous voici arrivées au plus important de cette série d'articles sur le journaling à l'ordinateur. Avec deux grandes catégories à développer : le cas où la feuille à imprimer rentre dans l'imprimante, et... le cas où elle ne rentre pas, lol !
Le thème de ce post étant "imprimer sur sa page", je ne vais pas développer ici les autres méthodes pour faire un titre ou un journaling, comme les chipboards que l'on peut aussi fabriquer soi-même (plus tard peut-être ?). Il est tout de même un procédé que je ne peux pas omettre, une manière très simple d'amener du texte sur n'importe quelle feuille de n'importe quel format, qui est d'y coller simplement une étiquette. La chose est possible même quand on ne dispose qu'un d'un seul petit bout de papier, et j'aurais d'autant plus tort de ne pas le mentionner que le tuto vient d'être fait récemment, par Cath en personne ! Il ne me reste qu'à vous envoyer à son excellent article (ICI), et voilà une partie du mien qui est déjà bouclée ! Cela s'appelle du travail d'équipe !
Et vous savez quoi ? Le deuxième chapitre est déjà écrit aussi ! Par moi cette fois (oui, tout de même, il faut bien que je participe un peu !). C'est la description du procédé pour créer soi-même ses transferts (rub-ons en langage scrap !), une technique qui a été employée par exemple sur cette page :

Un résultat qui s'obtient aussi grâce à l'imprimante, et dont vous trouverez ICI le pas-à-pas.
Qu'est-ce qu'on avance vite aujourd'hui ! Pour imprimer, directement cette fois, sur une page 30 X 30, il reste une alternative tout à fait différente : découper cette page et la reconstituer ensuite, soit en dissimulant le trait de coupe sous une jolie bordure, comme ICI, soit en juxtaposant plusieurs papiers, comme sur cette page :

Dans ce cas de figure, "imprimer sur une page qui ne rentre pas dans l'imprimante" devient, puisque le papier a été découpé : "imprimer sur une page qui rentre dans l'imprimante". CQFD ! Et voilà donc le moment d'aborder la seconde partie de ce post, pour apprendre à positionner phrases ou mots très exactement où l'on veut les voir apparaître.
Bon, pour changer un peu, je vais commencer par vous renvoyer à l'article d'hier. Souvenez-vous : pour configurer un cadre de texte à la bonne taille, il fallait d'abord le sélectionner, ensuite via le bouton droit de la souris choisir l'option "position et taille". Position... Ben oui vous avez compris ! Et a priori cela semble facile : un chiffre en x pour une coordonnée horizontale, un chiffre en y pour une verticale, ce sont des souvenirs du cours de géométrie. Mais... parce qu'il y a un "mais" ! En effet, suivant les logiciels et les options choisies, les paramètres de positionnement sont totalement différents : depuis le bord de la page OU depuis une marque de paragraphe, en mesurant depuis la limite (gauche OU droite) du texte OU bien depuis son centre, en tenant compte OU pas des marges... Le résultat est parfois bien inattendu, et la première leçon à retenir est de TOUJOURS imprimer un brouillon !
Je vais vous livrer ma méthode, plus intuitive, moins scientifique, mais efficace (c'est quand même le but !). J'ouvre une page blanche dans mon logiciel de traitement de texte, et je la positionne selon les cas en portrait ou paysage. Je prends soin à ce moment de vérifier que la règle est bien visible le long des bords de ma page (onglet "Affichage", afficher la règle). Une fois que mon cadre de texte a été créé (cfr article d'hier), je le sélectionne (poignées vertes) puis je positionne ma souris dessus. Un curseur en forme de croix apparaît, il m'indique que mon cadre est prêt à être déplacé. Je clique ma souris dessus et, sans la lâcher, j'emmène mon cadre plus ou moins à l'endroit déterminé, en me repérant aux indications des deux règles, en haut et sur le côté. Je peux ensuite affiner ce postionnement par les touches "flèches" du clavier : tant que le curseur reste en forme de croix, le cadre suivra les ordres !
C'est quand il semble au bon endroit que j'imprime un premier brouillon, en coupant au préalable ma feuille à la même taille que celle de destination (mon morceau de page) et en repérant bien le sens dans lequel je la glisse dans l'imprimante. Ce premier jet permet de visualiser le travail. Bien souvent en positionnant le brouillon sur la page future, on s'aperçoit que le texte est un peu trop à gauche, ou trop bas... C'est ici que l'option abordée plus haut, le "position et taille" accessible depuis le bouton droit, trouve sa réelle utilité. Il sera maintenant facile, depuis ce menu, de modifier l'emplacement du cadre pour le positionner très exactement à l'endroit choisi. Le texte est 2cm trop à droite ? Il suffit de retirer 2 au chiffre en x. Il est trop haut ? On le descend en augmentant de la distance nécessaire le chiffre en y. La position peut être peaufinée au millimètre près... ce qui n'empêchera pas d'imprimer un second brouillon, pourquoi pas sur la même feuille, ou au verso (ne gaspillons pas !), et en n'oubliant pas de toujours bien noter le sens du papier dans l'imprimante !
Ouf ça va mieux ! J'ai bien conscience que ces explications peuvent paraître complexes ou rébarbatives, je ne peux que vous conseiller d'essayer. Un journaling, ou au moins un titre, apporte à une page un gros "plus" dont il serait dommage de se passer ! Écrire l'histoire d'une photo, c'est le gage qu'elle ne sera jamais oubliée, c'est mettre un nom sur des visages disparus, c'est notre message pour la postérité. Une date, un lieu, long texte descriptif ou simple mot évocateur, le journaling raconte une histoire, il rend les pages vivantes et fait revivre les événements. Il a le pouvoir de communiquer à celui qui regarde la page les émotions et les sentiments qui l'imprégnent. Cela vaut bien la peine de se décarcasser un peu...
À demain pour le dernier article de cette série ! J'essaierai d'y répondre aux questions, avec en prime la participation d'autres scrappeuses que ces quelques paragraphes ont inspirées (toujours le travail d'équipe !). La suite du programme, c'est un récapitulatif imprimable en PDF, mais j'attendrai avant de le préparer d'avoir lu toutes les réactions (s'i y en a) au post d'aujourd'hui. C'est cet échange de questions et de réflexions qui fait avancer...
À demain donc, je vous envoie des bisous bien venteux aujourd'hui ! (Avis de tempête chez nous !)![]()
mercredi 21 janvier 2009
Scrapbooking et journaling -la suite
Quand la police (+ éventuellement la couleur) est choisie pour le titre, il faut le mettre à dimension pour l'imprimer. C'est ici que revient cette notion très importante de cadre évoquée lundi. Que vous utilisiez Word, sa version gratuite Open Office ou tout autre logiciel de traitement de texte, la démarche reste la même : pour un travail facile il faut commencer par insérer un cadre de texte. Pour cela aller dans "Affichage", positionner la souris sur "barres d'outils", et cocher l'option "dessin". Une ligne supplémentaire apparaît à l'écran, ce sont les raccourcis pour utiliser les outils de dessin. "Insérer un cadre" se fait en cliquant dans cette barre : sur le A dans Word, T dans Open Office. Sur la feuille blanche de l'écran il faut alors cliquer (dans le vide !) et garder le curseur enfoncé en "tirant" sur la souris. Un rectangle va se dessiner, et se fixer dès que la souris est lâchée (euh... oui, enfermez le chat !)
À ce stade, je conseille de toujours écrire quelques lettres, n'importe quoi, dans le cadre, afin d'éviter que le programme, ne le jugeant inutile, ne le fasse disparaître ! Donc double-clic à l'intérieur du cadre, et tapez par exemple "xx".
Voilà, le cadre est maintenant prêt à être configuré. Vous allez pour cela cliquer une fois en dehors (une façon d'informer le programme que l'on ne s'occupe plus du texte... pour l'instant !) Re-clic ensuite sur le bord du cadre : puisque c'est sur lui que l'on veut travailler, il faut bien le sélectionner ! Vous saurez que c'est fait quand vous verrez des petits carrés verts, les "poignées", apparaître sur ses tours. vous les voyez ? Impecc ! Maintenant, sans bouger la souris, un petit clic sur son bouton droit : un menu déroulant apparaît, avec parmi d'autres cette option : position et taille. "Clic" dessus ! Vous commencez à deviner le reste...
Une recommandation toutefois ! Avant d'écrire aux emplacements prévus les dimensions souhaitées pour votre cadre (celles tout pile prévues pour la page !), veillez à décocher l'option "taille proportionnelle". Tapez les chiffres, et puis O.K. !
À présent que le cadre est prêt, le texte peut y être inséré (toujours en double-cliquant à l'intérieur). Je vous conseille de l'écrire dans son intégralité avant de lui appliquer la police sélectionnée (les nouvelles que vous avez peut-être téléchargées apparaissent avec les autres, dans la colonne de défilement "polices"), et de faire ensuite des essais de tailles de caractères, pour que le texte s'adapte idéalement au cadre. L'aligner à gauche ou à droite, le justifier ou le centrer, provoque aussi des effets très différents. Il suffit pour s'en rendre compte d'imaginer dans les exemples suivants le texte "calé" d'un autre côté.
Texte aligné à droite :

Texte centré :
Texte justifié (aligné à droite ET à gauche, comme dans un livre) :

Bon, on avance, non ? Il reste... le plus délicat, je veux bien l'admettre : positionner un texte sur une page, pour l'imprimer directement dessus ! Mais c'est aussi je crois la partie la plus intéressante, celle qui sera la plus utile aux scrappeuses, du moins celles qui ne maîtrisent pas encore trop bien l'informatique, et qui essaient de comprendre quelque chose à mon bla-bla... Comme toujours j'essaierai de répondre au mieux aux questions (n'hésitez pas à insister, toujours à cause de ce problème d'internet pas encore complètement résolu)
Je touche du bois pour vous dire à demain,
je vous envoie des bisous bien encadrés...![]()
mercredi 17 décembre 2008
La technique du "faux cuir"
Petit chamboulement dans le programme du blog aujourd'hui. Je posterai demain (ou plus tard !) ce que j'avais prévu pour ce matin, parce que je veux réagir à quelques commentaires d'hier, ou plus exactement répondre à celles qui ont craqué pour le petit ours sur la couverture du mini, en le prenant pour une broderie de la Dame de Kit. J'admire énormément ce que fais Valy, et je ne désespère pas d'un jour m'offrir une de ses créations, mais cet ours-ci n'en est pas ; il est réalisé selon la technique du "faux cuir", à base de créamousse.

Disponible en A4 ou A3 et en plein de couleurs, ce matériau est bon marché, vendu dans tous les magasins d'arts créatifs, et très utilisé dans les écoles maternelles. Le "faux cuir" est une technique vraiment facile ; je n'en suis pas l'inventrice, mais je vais tout de même en proposer un petit mode d'emploi, parce que ce serait dommage qu'elle ne soit pas davantage exploitée. Pour des exemples je vous renvoie au blog de Laurence (Missenscrap) qui sait l'exploiter à merveille, et pour le pas-à-pas, c'est tout simple et c'est ICI :
- Choisir d'abord un motif à tamponner : tampon caoutchouc ou transparent au choix, mais pas de tampon en mousse.
- Découper un morceau de créamousse un peu plus grand que le motif et le faire chauffer, par exemple avec un sèche-cheveux, jusqu'à ce que la mousse se recroqueville un peu et se rétracte (d'où la nécessité de couper le morceau plus grand que le motif). Comme elle risque de "s'envoler" avec le souffle, je vous conseille de la maintenir sur la table avec un matériau isolant (par exemple un crayon) ; ne faites pas la même bêtise que moi, qui avais choisi une pince de métal conductrice de chaleur... oups !
- Si la mousse se recroqueville trop, la retourner et chauffer un peu l'autre côté. Il faut ensuite aller très vite et, avant qu'elle se refroidisse, venir y étamper le motif encré de la couleur de son choix (une teinte de préférence bien contrastée avec la couleur de la créamousse). Appuyer fermement : le motif va se graver dans la mousse chauffée et y laisser son empreinte.
- Il restera juste à choisir le traitement à appliquer à son embellissement : le laisser tel quel, comme celui-ci :

Le détourer, comme celui-là :

La créamousse peut également être teintée avec des encres...

...ou, tel l'ourson ci-dessus, colorisée avec des crayons aquarellables ou des feutres qui permettent de relever les détails (l'album en entier est visible ICI). Plein de possibilités tellement faciles qu'il serait dommage de s'en priver !
J'espère que ce petit pas-à-pas vous donnera des envies, et des idées ! Je suis toujours très curieuse de découvrir les réalisations de chacune, donc maintenant... à votre tour !
Bisous de l'ourson, et de moi![]()




























