jeudi 4 septembre 2008
Scrap de Champignons
Il y a dans l'air comme un petit parfum d'automne... Des aubes fraîches et humides, un vent un tantinet indiscipliné, des feuilles d'un joli jaune plein la pelouse, et le retour -déjà !- du troglodyte dans le jardin !
Mais aussi il y a encore moisson de fraises à mûrir au potager (mais oui !), des fleurs de nénuphar au ras de la marre, et puis la remontée des roses, plus résistantes d'avoir moins chaud. Donc... oui, c'est encore l'été ! Et ma table sous la pergola reste à vous attendre, vous avez été plusieurs hier à souhaiter vous y asseoir pour profiter de la paix sereine d'une conversation entre scrappeuses...
La page d'aujourd'hui n'est donc qu'un petit avant-goût, une sorte de bande-annonce de ce que sera notre quotidien dans quelques semaines. De cet automne tout proche, nous ne verrons que les bons côtés : les éclatantes fulgurances des feuillages, les douces soirées au coin du feu, les aubes brumeuses, les coucher de soleil intensément rouges, les vols d'oiseaux migrateurs, les derniers délices du jardin et... les champignons !
Ne sont-ils pas mignons ? On dirait une procession de parapluies ! J'ai craqué pour cette photo, pour ces photos plutôt ; houps on voit bien que je sors d'une semaine de scrap européen, voilà que j'ai repris les ciseaux !
Vous savez maintenant ce que j'ai prévu au menu ce soir...
vendredi 29 août 2008
pochoirs et gabarits : mise en pratique
Aujourd'hui c'est vendredi ! Pour ce dernier jour de "la semaine du scrap européen", j'ai pris quelques clichés de la réalisation d'une page avec gabarits, pour en faire un pas-à-pas qui je l'espère aidera les nouvelles pratiquantes de cet outil à l'appréhender sans craintes. Je me souviens de mon premier coup de ciseaux dans une photo, je n'étais pas du tout confiante !
J'avais commencé une série de pages il y a... houps, pas mal de temps ! (à mes débuts en scrap). Cette série présentait des photos de mariages dans la famille avec l'utilisation, bien entendu, des pochoirs ! J'en ai préparé deux pour nous mettre dans l'ambiance :
La première avec coluzzles, la seconde avec un gabarit de Toga, juste des quoi mettre en pratique les "leçons" de ces derniers jours ! La suivante sera donc de la même veine, avec cette fois un pochoir "dessiné-maison", sans grande originalité je vous le concède ; j'avoue ne pas être tentée par des photos découpées en formes de bouteilles, d'escargots, d'arrosoirs ou que sais-je encore. Après tout c'est une question de goût ! J'ai donc choisi... une fleur (tiens, pour changer !) ; oui, vous savez comme je les aime !
Voici donc mes photos de départ, il y en a quatre : trop pour une page "à l'américaine", trop peu pour un mini. Oui, d'accord, j'aurais pu faire deux pages, mais puisque nous sommes dans une démo pour les gabarits...
Après réflexion j'ai décidé d'éliminer celle avec le gâteau, trop différente des autres. Il me semble que PEU de photos BIEN choisies valent mieux que beaucoup, qui noient un peu le sujet. Restent trois, allez hop je place la première sous mon pochoir :

Règle numéro 1 : la verticalité. C'est la notion la plus importante pour l'utilisation des pochoirs : la photo doit toujours être droite, pas question de la pencher d'un côté ou l'autre pour "faire rentrer" l'entièreté du sujet dans la forme. Si elle ne convient pas à cette forme-ci, elle conviendra à une autre. Certaines formes présentent plus de difficultés pour trouver des photographies qui s'y adaptent parfaitement, c'est pourquoi je conseille toujours de d'abord tracer tous les morceaux avant de procéder au découpage. Tant que rien n'est coupé, il est toujours possible de changer !
Et puisque tout va bien je trace la seconde :

Pour être sûre d'être verticale j'essaie de repérer un élément dans la photo : arbre, maison, qui pourra me servir de repère. Avec la troisième découpe la forme commence à se dessiner :

Contour au crayon aquarellable, ciseaux, rien de bien compliqué... J'ai choisi un papier Memento aux élégantes volutes, dont les teintes beige et blanc me semblaient bien mettre en valeur à la fois la gaieté et la solennité de ce jour...

Et puis patratras... Le cliché suivant a pris un grand coup de reflet (voilà ce que c'est de scraper dans une véranda !), il est absolument immontrable. Je vais essayer de vous le résumer :
- découpe de deux "pétales" supplémentaires dans un beau papier mûrier blanc, que j'adore pour son aspect à la fois "nature" et "précieux".
- insertion de ces nouveaux pétales dans la composition. Toute cette blancheur me fait soudain paraître mon papier bien fade, et je décide de changer pour un Prima un peu plus soutenu.
- et puis la finition : quelques stickers pour le journaling, quelques coups de tampons par-ci, par-là, trois fleurs en feutrine + trois brads, tiens il me semble que ça suffit déjà. Et voilà ma série "Mariages" allongée d'une page, c'est déjà ça !
Il me semble que ce serait bien si j'ajoutais, quelque part, la date (mais où ?) Peut-être juste un tampon dateur ? Bon, tous comptes faits est-elle vraiment finie cette page ?!
Il va y avoir tout un week-end pour y réfléchir... Et vous savez quoi ? Le soleil est annoncé, enfin ! Il était temps, j'ai presque oublié sa couleur...
Profitez-en bien,
à lundi,
Sabine
mercredi 27 août 2008
ranger ses pochoirs et gabarits
Le petit bricolage que je vous montre aujourd'hui, les filles de la Pâte à Scrap le connaissent bien, puisque c'est l'un des premiers "devoirs" que je leur propose : une farde pour y ranger sans les abîmer pochoirs et gabarits. Qu'ils aient été achetés ou fabriqués, ces matériaux nous sont précieux par l'argent ou le temps qu'ils ont coûté. Leur encombrement rend leur transport difficile, voici donc le petit truc que j'ai mis au point pour nous faciliter la tâche.
Comme à l'habitude il ne nécessite pas de matériel coûteux (récup' et recyclage, telle est notre devise !). Vous aurez juste besoin :
- d'un classeur à anneaux, d'une épaisseur en relation avec le nombre de pochoirs que vous possédez ; il peut avoir déjà servi, du moment que le système de fermeture fonctionne bien. Pour ma part j'ai récupéré un classeur d'école de mon fils.
- d'un morceau de carton, découpé dans une caisse de grand magasin
- d'un peu de toile de reliure (je n'en avais pas à l'époque, j'ai utilisé du large papier collant d'emballage)
- un reste de papier peint vinylique ou tout autre papier solide et résistant
- des chemise en plastique
- quelques babioles pour la déco
Il faut pour commencer mesurer la hauteur et la largeur de la farde, ensuite couper deux morceaux de carton de cette hauteur, et d'une largeur telle que, ajoutée à celle du classeur, on obtient 37 cm. Mon classeur faisait 32 cm de haut et 28,5 cm de large, mes cartons seront de 32 X 8,5 cm (37 - 28,5). J'obtiens ceci :
Avec la toile de reliure, il faut maintenant fixer les cartons dans le prolongement des couvertures du classeur. Celles-ci atteignent désormais une taille de 32 X 37 cm.
Et c'est déjà presque fini ! Pour cacher ce montage je recouvre le tout d'un papier bien solide, ou d'un plastique autocollant aux jolis motifs, qu'il ne restera plus qu'à décorer. Pour me faciliter la tâche j'ai arrêté cette couverture aux anneaux :

À l'intérieur c'est encore plus facile : quelques signets pour un classement efficace, des chemises A4 pour y glisser les formes courantes, des pages transparentes issues d'albums de scrapbooking pour les plus grandes ; les quelques gabarits "achetés" que je possède sont perforés et insérés directement. En pratique, voilà ce que ça donne :


J'ai bien envie de dire "clean & simple", même si ce n'est pas vraiment approprié... Au final un rangement facile, peu coûteux, vertical et transportable. Tout ce que j'aime. À vous maintenant !
Je vous souhaite la plus douce des journées...
Sabine
mardi 26 août 2008
fabriquer ses pochoirs de scrapbooking
Bonjour !
Deuxième jour de la semaine du scrap européen ! Aujourd'hui j'effectue un retour à mes "racines scrapesques". En effet, comme beaucoup d'entre vous sans doute, j'ai débuté le scrapbooking par de l'européen. Cette méthode continue à en séduire beaucoup car elle a l'avantage de proposer des pages simples, rapides, et d'un aspect esthétique qui séduit dès le premier abord. Après une année de cours je peux constater qu'il reste le préféré de toute une catégorie de scrapeuses, et que en outre pas mal de visiteuses débarquent ici parce qu'elles ont entré "scrapbooking européen" sur leur moteur de recherche. C'est donc à ces visiteuses-là que je m'adresse aujourd'hui, et à toutes les débutantes qui sont en quête d'informations pour se lancer sans trop dépenser...
Donc bien que je ne pratique plus moi-même le scrap européen, j'ai essayé de développer au fils de cette première année quelques trucs combinant économie et facilité. Le premier qui vient à l'esprit, le plus évident, est de fabriquer soi-même ses gabarits. Outre la gratuité, un autre avantage est de pouvoir ainsi déterminer la taille selon ses besoins, en choisissant un pourcentage d'agrandissement ou de rétrécissement adapté à sa page. Attention néanmoins : pas de formes plus larges que les photos ! Les modèles seront trouvés sur le net, copiés dans des livres, échangés entre scrapeuses, ou même inventés, les possibilités de création deviennent alors infinies...
Pour les fabriquer la méthode est simple : commencer par imprimer son modèle, en plusieurs morceaux si nécessaire, le fixer sur le support choisi, soit du carton style boîte à céréales, soit du plastique (transparent ou pas, par exemple la couverture d'une farde à chemises usagée), puis avec un bon cutter découper ensemble les deux épaisseurs. Un tapis de découpe est idéal pour ce genre d'utilisation ; étant donné son petit prix et le confort qu'il apporte, il me paraît un bon investissement.
Quant au choix du matériau, pour ma part j'ai définitivement choisi le carton. Je trouve que son opacité permet d'isoler visuellement le sujet, et donc de mieux se rendre compte de l'effet qu'il rendra une fois découpé. Je vous propose un exemple en image :
Pochoir transparent :

Pochoir carton :

No comment. Un autre avantage à fabriquer ses pochoirs est que l'on récupère TOUS les morceaux, y compris les découpes intérieures. Et c'est ici que débarque la réponse à la question d'hier. Admettons que je veuille découper ces jolis crocus. Admettons que je ne possède pas de crayon aquarellable qui s'efface sur les photos, ou que la qualité de ces clichés ne me permette pas son utilisation. Bien sûr je pourrais tracer au stylo, mais ce tracé ne s'effacera pas, il faudra donc découper à l'intérieur de la forme. Et si on l'applique à tous les contours, un tracé intérieur + une découpe intérieure = plusieurs millimètres en moins ; pour un travail dont l'objectif est l'ajustement et l'emboitement précis des formes entre elles, voilà un bien mauvais départ ! La solution se trouve alors... dans les morceaux ! Nous avons même le choix entre deux procédures. La première ne demande comme matériel qu'une épingle...

... qui me sert à marquer les angles de ma forme. Devant, c'est pratiquement invisible ; derrière, sur le verso absolument blanc de la photo, c'est tout à fait net (bon, j'ai quand même entouré de rouge parce que sur l'écran c'est beaucoup moins clair...)

S'il s'agissait d'une forme géométrique classique (carré, rectangle, triangle), ces points-là me suffiraient pour tracer ma forme au verso, ou même pour découper directement avec le massicot. Comme ma forme est plus sophistiquée, c'est ici que je reprends le morceau, pour le replacer exactement entre ses angles :

Contourner et découper n'est plus alors qu'un jeu d'enfant... Un autre procédé est possible, parfois un peu plus périlleux. Nous restons à l'avant de la photo, où l'on vient poser le morceau de pochoir à son emplacement d'origine :

On enlève le tour...

Le contour peut maintenant être tracé au stylo à l'extérieur de la forme (en plus je suis sûre ainsi qu'il ne dérapera pas sur la partie de la photo que je veux garder), ensuite il disparaîtra à la découpe sans modifier ses dimensisons... CQFD !
Je n'ai jamais fait de page moi-même avec ce gabarit, je ne peux donc vous en montrer un exemple. Pour illustrer cet article je suis allée fouiller dans mes archives pour trouver celle qui s'en rapprocherait le plus, voici ce que j'ai trouvé :
Une chouette idée pour exploiter des photos inutilisables autrement, mais que je tenais à mettre en page (Souvenirs, souvenirs...). Et à celles qui seraient tentées par l'aventure (celle des pochoirs, pas de Disney !), je propose d'envoyer ces fichiers (dans un premier temps ils devaient être disponibles ici, mais comme ils ne sont pas de moi, je ne peux les distribuer). Peut-être à l'avenir pourrai-je compenser en vous en offrant d'autres libres de droit ?
Merci de votre compréhension...
lundi 25 août 2008
scrapbooking européen
Aujourd'hui j'inaugure en vue de la rentrée la "semaine du scrap européen". Non pas que je sois une absolue fan du genre, j'aime trop bidouiller avec les peintures, les matières, les "bidules" de toutes sortes pour m'en tenir à la sage découpe des photos. Mais d'abord je me suis aperçue en découvrant les mots-clés de recherche sur le blog que beaucoup d'entre vous s'y intéressent ; ensuite il se fait que récemment une scrapeuse, Valérie, a réveillé mon intérêt pour le genre en me faisant découvrir un scrap européen non-traditionnel, qui utilise en fonds de très beaux papiers imprimés au lieu des unis habituels : résultat magnifique ! Valérie malheureusement n'a pas de blog, j'espère qu'un jour elle vous dévoilera ses jolies réalisations, qui soufflent un vent de renouveau sur notre "bon vieux scrap". En attendant elle a bien voulu me laisser photographier deux de ses pages pour illustrer ce thème , la première avec des clichés de vacances, la seconde avec son adorable petit garçon (je crois bien que j'en suis un peu amoureuse...) :
Plutôt réussies, non ? Personnellement j'apprécie beaucoup !
La troisième raison qui a motivé cette rubrique vient d'une vidéo que j'ai visionnée récemment sur tvacanoe : deux scrapeuses y proposent des émissions avec des réalisations et des trucs de scrapbooking, jusque là rien de bien extraordinaire. Et puis en voilà une, récente pourtant, qui m'a sidérée, avec la présentation de techniques absolument nouvelles, des innovations tout-à-fait intéressantes : je m'attendais à un outil innovant, voire une technique comme il nous en vient souvent d'outre-Atlantique ; j'ai été stupéfaite en découvrant qu'il était question de... pochoirs (ici ceux de Toga) !
Il y a de quoi surprendre, non ? C'était vraiment bizarre de voir les présentatrices s'exclamer et s'émerveiller pour ces pochoirs qui "permettent de placer plusieurs photos sur une même page, quelle magnifique idée !" (Avec l'accent québécois, quel régal !) Ici nous connaissons depuis des années ces systèmes de pochoirs, ou gabarits, bien des scrapeuses ont même commencé leur formation par là... Et cela m'a fait réfléchir : bien sûr que ce sont de bons outils, bien sûr qu'en certaines circonstances je suis contente de les trouver : lorsque je veux utiliser des photos ratées par exemple, que je dois couper, ou lorsque j'ai trop de photos pour une page classique...
J'ai donc décidé d'ajouter mon expérience au tutoriel, très bien fait, qui accompagne l'émission (À voir ICI -puis en cliquant sur "voir l'extrait vidéo" en bas à droite). Celles qui débutent dans le scrapbooking ouvriront grands les yeux, et seront sûrement heureuses d'apprendre un ou deux petit trucs. J'espère en ajouter quelques autres au fil des prochains jours, aujourd'hui je veux juste faire une petite restriction à propos du crayon aquarellable, celui-là même qui est recommandé pour tracer les formes sur les photos. Vendu à moins de deux euros dans tous les magasins de loisirs créatifs, c'est vrai qu'il est bien utile, mais alors qu'il est souvent conseillé en bleu, c'est pourtant en jaune ou orange qu'il vous servira le mieux. En outre s'il s'efface sans problème sur les clichés "classiques", méfiez-vous des traces qu'il peut laisser sur le papier photo mat. Enfin fuyez-le si vous imprimez vos photos à la maison : en frottant pour gommer le trait, c'est l'encre de la photo elle-même que vous risquez de voir disparaître, ou s'étaler de manière fort peu harmonieuse... Et comment faire alors, me direz-vous ? Je vais me montrer cruelle en vous répondant :"la suite au prochain numéro..." D'ici là vous avez de quoi vous occuper avec le scrap québécois (il y a pas mal d'autres tutoriels à visionner), et moi j'ai d'autres photos à prendre pour vous montrer demain comment, en fabriquant soi-même ses pochoirs, on peut non seulement gagner de l'argent mais aussi se faciliter le scrap...
A demain, ne manquez pas notre rendez-vous !
jeudi 3 avril 2008
Avis aux blogueuses de scrap
Nettoyage de printemps : c'est dans l'air ! Aujourd'hui je continue ma petite mise à jour sur le blog, en ajoutant deux nouvelles catégories pour accueillir les messages : le "scrap européen" et le "clean & simple". Celles qui arrivent ici à la recherche de ce style pourront d'un seul clic y accéder, sans devoir parcourir toutes les pages du blog.
C'est que, mine de rien, il commence à s'étoffer, ce blog ! Il aura trois mois la semaine prochaine, il grandit, enfle, prend du volume, il est temps d'y mettre un peu d'ordre.
Enfin aujourd'hui je vais clôturer aussi l'album "Sabine & Valérie", qui arrive à ses dernières pages. Cet album gardera toujours une place spécial pour moi, parce qu'il a été pour moi un des premiers "sur commande", et que cette preuve de confiance m'a drôlement boostée pour la suite. Sabine, si tu passes par là, merci à toi !
Voici donc la dernière page :
Avec sa vis-à-vis :
Et pour finir :

Avec les polices "Rage Italic" et "Curlz MT", et toujours le coeur en signature...
Je vous souhaite, à vous aussi, une histoire sans fin...
Bisou,
Sabine
mercredi 26 mars 2008
des formes et des photos...
Un scrapbooking facile aujourd'hui, un scrap de petite fille qui s'amuse avec des pochoirs, des perforatrices, des ciseaux cranteurs, des découpes de papier,...
Et par la même occasion une nouvelle page à l'album de Sabine & Valérie, une des dernières bien que leur histoire ne soit pas terminée (je la leur souhaite très longue...)
La découpe du texte s'ouvre comme un volet grâce à une charnière de papier, révélant une photo du... chat ! Ben oui, lui aussi fait partie de la famille !
Le scrapbooking a bien évolué depuis cette page. Si un jour je devais construire un autre album avec la suite, nul doute qu'il serait très différent. Mais, à l'inverse d'un vêtement ou de tout autre bibelot, le style d'un album n'a guère d'importance alors qu'il nous devient plus précieux au fil du temps, parce qu'il est constitué de souvenirs chers et retrace des moments tellement importants pour chacun...
Telle reste la raison d'être du scrapbooking, son origine et son but. Le reste, après tout, n'est affaire que de goût... Soyez fière chacune de ce que vous réalisez, et faites-le librement, sans souci de jugement ou d'appréciation, amusez-vous quoi, vous verrez comme ça fait du bien !
Il fait exécrable dehors ? Pas grave : nous scrapons.
Bisou,
Sabine
samedi 15 mars 2008
scrap famille
En toute simplicité, la page en vis-à-vis de celle d'hier :
La subtile douceur d'un dégradé de K & Co, la police Curlz (la même pour tout l'album, c'est plus cohérent), et juste le petit coeur en signature...
Les deux pages ensemble :
Je vous souhaite un bon week-end,
Sabine
samedi 1 mars 2008
Couper ses photos...
Du temps de la photographie argentique (oui, vous savez, cette trèèèèès ancienne époque où les clichés étaient d'abord fixés sur pellicule avant d'être imprimés -on disait développés, ou tirés), à cette époque donc beaucoup de gens avaient pour habitude de demander leurs photos systématiquement en double exemplaire, pour les distribuer aux proches, pour les afficher au bureau, ou en garder un jeu dans le sac à main... Ces photos-là, j'ai moins de scrupules à les couper : au moins si c'est raté, il en reste toujours une de bonne !
Maintenant avec le numérique la question ne se pose plus ? Pas sûr. Evidemment nous pouvons imprimer les photos chez nous, à la taille souhaitée et en quantité illimitée. Mais bon, soyons lucides, à moins de posséder la rolls des imprimantes, la qualité de ces tirages-là ne vaut pas celle obtenue chez les "pros". Les impressions-maisons sont plus fragiles, moins résistantes aux U.V., aux manipulations, aux griffes ou taches. Et franchement, avec les possibilités que nous offre maintenant internet et au prix que ça coûte (par contre le papier et l'encre...), faire imprimer ses photos dans un labo offre beaucoup d'avantages. Le seul inconvénient, c'est de ne pouvoir disposer tout de suite, dans l'instant, du cliché dont on aurait justement besoin. Cela peut être frustrant, je l'admets : moi aussi je craque !
Ce fut le cas pour cette page : pour faire cette mise en page en "lamelles" que j'aime bien, j'avais besoin de deux photos semblables. Comme c'était en plus une photo argentique dont je ne possédais pas le négatif, allez hop, on sort le scanner. J'ai même triché, puisque je n'ai scanné que la partie dont j'avais besoin, soit les côtés du paysage sans les personnages ! J'espère maintenant qu'elles vont vieillir sans trop se différencier, heureusement dans un album elles souffrent moins qu'à la lumière...
Il s'agit d'une page de droite dans l'album "Sabine & Valérie". Selon une tradition bien établie sur les blogs de scrap, je vous montre les deux en même temps :
Du scrap européen, sans conteste !
J'espère que ça vous plaît... A bientôt !
Sabine
vendredi 29 février 2008
scrapbooking & photos ratées
Voilà que, en rangeant des papier, je retrouve une page faite il y a longtemps, une de mes toutes premières sans doute. Oùlàlà, ça me fait drôle... Je me souviens que j'étais toute contente de pouvoir utiliser des photos "pas terribles", des photos très encombrées en fait, où le sujet principal était un peu "perdu" au milieu d'un tas d'éléments perturbateurs... C'était donc très intéressant de pouvoir y récupérer la frimousse de mon Olivier pour en faire un montage sans complexe. A l'époque je n'avais pas du tout de matériel : le raphia a été récupéré au jardin, les découpes ovales ont été tracées à la main (oui, je l'admets : pas terrible !), faute d'encre les bords des papiers ont été crayonnés (même si ça ne se voit pas trop : le scan a un peu coupé les bords), et les formes des petites voitures ne proviennent pas d'une perforatrice, elles ont été découpées aux ciseaux (même les roues !). Le scrap, c'est aussi une école de la débrouille !
Conclusion : avec pas grand'chose on peut quand même parvenir à un résultat sympa. Mon fiston en tout cas a aimé, c'est quand même ce qui compte !
Je vous dis à demain, bonne journée à toutes...
Sabine








































